01Identificateur 02Guide 03Journal 04Score 05Isabelle 06Fiches
Module 02 · Aide à la décision

Le Guide de Survie

10 situations cliniques, 10 conduites à tenir. Basé sur les protocoles d'Isabelle Fromantin (Institut Curie) et les référentiels AFSOS. De l'observation à la décision, en moins de 60 secondes.

Que voyez-vous sur la plaie ?

Sélectionnez la situation qui correspond à votre observation clinique. Chaque fiche donne l'action immédiate, le pansement recommandé et les critères d'alerte. Basculez entre Curatif et Palliatif pour adapter la conduite à tenir.

Toutes Tissulaire Odeur Saignement Exsudat Douleur Radiodermite Biofilm Mixte

Plaie noire — Nécrose tumorale

Tissu noir, dur ou mou, sec ou humide

Tissu noir, dur ou mou, sec ou humide. Peut être adhérent au lit de la plaie ou se détacher partiellement.

Nécrose de coagulation (sèche) ou nécrose de liquéfaction (humide, molle, malodorante). La nécrose empêche l'évaluation du lit de la plaie sous-jacent et favorise la prolifération bactérienne.

NE PAS désterger mécaniquement sans prescription médicale.

  • En contexte curatif : évaluer la détersion (mécanique douce, autolytique, enzymatique).
  • En contexte palliatif : le maintien au sec est souvent préférable pour éviter l'ouverture d'un lit vasculaire exposé.
Approche palliative : Pas de débridement agressif. Maintenir au sec pour éviter l'ouverture d'un lit vasculaire exposé. Privilégier le confort : espacement des réfections (tous les 2-3 jours si pansement sec), réduction de la manipulation au strict minimum.
  • Nécrose sèche → pansement sec ou hydrogel sous surveillance.
  • Nécrose humide → alginate, hydrocellulaire absorbant.
Médecin sous 24h si extension rapide, fièvre, douleur croissante
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Fromantin I. et al. (2014), Ostomy Wound Management — AFSOS Référentiel Plaies Tumorales

Plaie jaune — Fibrine

Enduit jaunâtre adhérent au lit de la plaie

Enduit jaunâtre adhérent au lit de la plaie, de consistance variable (mince film à couche épaisse).

La fibrine ralentit la cicatrisation. Peut masquer une infection sous-jacente. Distinguer fibrine (non infectée) de pus (infection).

  • Détersion mécanique douce au sérum physiologique.
  • Détersion autolytique : hydrogel + pansement secondaire occlusif.
  • Surveiller les signes d'infection : rougeur péri-lésionnelle, chaleur, exsudat purulent.
Approche palliative : Privilégier la détersion autolytique (hydrogel) plutôt que mécanique. Objectif = confort, pas cicatrisation complète. Espacer les réfections si la plaie est stable et non douloureuse.
  • Hydrogel + pansement secondaire, ou hydrocolloïde si peau péri-lésionnelle intacte.
  • Si exsudat modéré : hydrocellulaire.
Médecin sous 24-48h si signes infectieux locaux (rougeur, chaleur, pus)
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Schultz et al. (2003) TIME Framework, Wound Repair & Regeneration — AFSOS

Plaie rouge — Bourgeonnement excessif

Tissu rouge vif, granuleux, saigne facilement au contact

Tissu rouge vif, granuleux, saigne facilement au contact. Surface irrégulière, parfois en relief par rapport aux berges.

Hyperbourgeonnement fréquent en oncologie. Tissu fragile et hypervascularisé. Saignement au moindre contact. Le bourgeon peut dépasser le niveau cutané.

  • Manipulation EXTRÊMEMENT douce.
  • Humidifier le pansement au sérum physiologique AVANT le retrait (jamais arracher sec).
  • Si hyperbourgeonnement dépasse le niveau cutané : nitrate d'argent en bâtonnet (prescription médicale) ou corticoïde local.
Approche palliative : Éviter le nitrate d'argent (douloureux). Se concentrer sur le confort : interface non adhérente uniquement. Accepter l'hyperbourgeonnement s'il ne saigne pas et ne gêne pas le patient.
  • Interface lipidocolloïde (Urgotul, Mepitel), hydrocellulaire non adhérent.
  • JAMAIS de pansement adhésif directement sur le bourgeon.
Médecin dans la semaine si saignement persistant ou bourgeon qui grossit
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Fromantin I. — Protocoles Institut Curie

Odeur forte — Infection anaérobie suspectée

Odeur nauséabonde, score ≥ 2 (perceptible à proximité ou à distance)

Odeur nauséabonde, score ≥ 2 sur l'échelle d'odeur (perceptible à proximité ou à distance). Impact majeur sur la qualité de vie du patient et des soignants.

L'odeur des plaies tumorales est principalement causée par des bactéries anaérobies (Bacteroides, Clostridium) qui colonisent le tissu nécrosé. Fromantin a identifié 91 COV (Composés Organiques Volatils) sur ces plaies.

  • Cinesteam® (pansement secondaire à la cannelle, Institut Curie / Cemag Care) = nouvelle référence. Adsorbe les COV malodorants (diméthyl disulfure, indole, phénol) + libère des COV agréables. 83% d'élimination complète de l'odeur. Appliquer par-dessus le pansement primaire. Ne PAS découper. Ne PAS associer au charbon actif. CI : allergie à la cannelle.
  • Pansement au charbon actif (Actisorb, CarboFlex) = alternative si Cinesteam non disponible.
  • Évaluer la prescription de métronidazole local (Flagyl gel 0.75%) en primaire.
  • Nettoyage au sérum physiologique (pas de Dakin sur plaie tumorale sauf prescription).
  • Aérer la pièce.
Approche palliative : La gestion de l'odeur est une PRIORITÉ absolue en palliatif (impact social majeur, isolement). Cinesteam® + métronidazole local systématiquement. Espacement possible des réfections si le Cinesteam reste efficace 48-72h. L'étude pilote Mali (Ngo & Fromantin, BMC Cancer 2025) a montré une réduction de l'odeur de 3.3 à 1.7 (p=0.00003) même dans des contextes très précaires.
  • Cinesteam® (cannelle, pansement secondaire, DM classe I marqué CE). Brevet WO 2018/020141, Institut Curie. Disponible en France, UK, 15+ pays.
  • Alternative : Charbon actif ± argent (Actisorb Silver).
  • Si exsudat associé : alginate ou superabsorbant en primaire + Cinesteam en secondaire.
Médecin sous 48h si odeur score 3-4 persistant malgré charbon + métronidazole Médecin sous 24h si fièvre associée
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Thuleau & Fromantin (2017) Rev Fr Cicatrisation — Ngo & Fromantin (2025) BMC Cancer — Essai CINNAMON NCT05650762 (en cours) — Brevet WO 2018/020141

Saignement au contact ou spontané

Saignement lors du retrait du pansement, à la manipulation, ou spontané

Saignement lors du retrait du pansement, à la manipulation, ou saignement spontané sans geste déclencheur.

Les plaies tumorales sont souvent hypervascularisées par la néoangiogenèse tumorale. Le risque hémorragique est réel et peut être massif.

  • Comprimer avec compresse + alginate de calcium.
  • Acide tranexamique topique : ampoule 500 mg/5 mL non diluée, compresse imbibée avec pression 10 min, laisser in situ. Taux de succès 91.3%. Jusqu'à 3×/jour.
  • Contre-indications acide tranexamique : hématurie, antécédent thromboembolique récent.
  • NE PAS retirer la compresse hémostatique trop tôt (attendre minimum 10 min).
  • Si saignement spontané massif non contrôlable par compression → appeler le 15 (SAMU).
Approche palliative : Privilégier l'acide tranexamique topique et l'alginate de calcium pour le confort. Éviter les gestes hémostatiques agressifs. En cas de saignement récurrent, prévoir des serviettes foncées au chevet (réduire l'angoisse visuelle). Protocole d'urgence anticipé avec l'équipe médicale.
  • Alginate de calcium (Algostéril, Sorbalgon) = hémostatique de 1re intention.
  • Interface lipidocolloïde par-dessus pour éviter l'adhérence.
  • Si risque hémorragique connu : prescrire de l'adrénaline locale (ampoules) à avoir au domicile.
15 (SAMU) immédiatement si saignement massif non contrôlable Médecin le jour même si saignement spontané
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
AFSOS — Fromantin I., Protocoles Institut Curie — HAS Recommandations

Exsudat abondant — Macération

Pansement saturé, fuites, peau péri-lésionnelle rouge/macérée

Pansement saturé avant le prochain changement prévu, fuites, peau péri-lésionnelle rouge, blanchâtre ou macérée.

L'exsudat abondant est fréquent dans les plaies tumorales (inflammation chronique, lymphorrhée). La macération de la peau saine autour de la plaie crée des lésions supplémentaires et élargit la zone de soins.

  • Protéger la peau péri-lésionnelle AVANT tout : film barrière (Cavilon spray ou crème).
  • Adapter la fréquence de changement du pansement.
  • Pansements super-absorbants.
Approche palliative : Objectif principal = éviter les fuites et préserver la dignité. Superabsorbants haute capacité pour espacer les changements. Envisager des protections de literie. Adapter le rythme de soins au confort du patient, pas à l'évolution de la plaie.
  • Hydrocellulaire super-absorbant (Mepilex Border, Biatain), ou superabsorbant type Zetuvit Plus.
  • Si lymphorrhée pure : bandes de compression douce si tolérées.
Médecin sous 24-48h si exsudat purulent (changement de couleur/odeur = infection)
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Schultz et al. (2003) TIME, Wound Repair & Regeneration — AFSOS — Fromantin I.

Douleur intense lors du soin

EVA > 5 lors du changement de pansement, patient anxieux avant les soins

EVA > 5 lors du changement de pansement. Patient anxieux, crispation, refus ou détresse avant même le début du soin.

La douleur des plaies tumorales est mixte : nociceptive (tissu) + neuropathique (envahissement nerveux). La peur du soin amplifie la douleur (composante anxieuse). L'anticipation de la douleur peut être aussi invalidante que la douleur elle-même.

  • Prémédication analgésique 30-45 min avant le soin : paracétamol + AINS si possible, ou morphiniques sur prescription.
  • Mélange EMLA ou xylocaine sur les berges 20 min avant (prescription).
  • Morphine topique : 10 mg morphine sulfate injectable dans 8 g gel Intrasite. 5-10 mL sur la plaie, 1-3×/jour. Réduction 2-3 points EVA. Absorption systémique minimale (~20%). PRESCRIPTION MÉDICALE OBLIGATOIRE.
  • Technique « time-out » : si le patient dit stop, on arrête.
  • Ne JAMAIS forcer un soin douloureux sans analgésie adaptée.
Approche palliative : La douleur est la priorité n°1. Morphine topique particulièrement indiquée en palliatif. Espacer les réfections au maximum (tous les 2-3 jours si possible). Ne réaliser que les gestes indispensables au confort. Envisager MEOPA (gaz) pour les soins les plus douloureux. Le refus du patient doit être respecté.
  • Interface non adhérente obligatoire.
  • Humidifier systématiquement avant retrait.
  • Éviter tout arrachement.
Médecin sous 24h si douleur augmente brutalement (extension tumorale ou infection possible)
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
HAS — Douleur et Soins — AFSOS — OMS Échelle analgésique

Radiodermite — Lésion post-radiothérapie

Érythème, desquamation sèche ou humide, ulcération en regard du champ d'irradiation

Érythème, desquamation sèche ou humide, ulcération en regard du champ d'irradiation. Lésion localisée dans la zone de traitement.

  • Grade 1 : érythème simple (rougeur sans desquamation).
  • Grade 2 : desquamation sèche (peau qui pèle, prurit).
  • Grade 3 : desquamation humide (suintement, douleur).
  • Grade 4 : nécrose / ulcération (perte de substance).
  • Grade 1-2 : hydrater (Biafine, Dexeryl). Pas de pansement occlusif pendant la radiothérapie active.
  • Grade 3 : pansement interface (Mepitel) + hydrocellulaire.
  • Grade 4 : avis du radiothérapeute + chirurgien.
Approche palliative : Si la radiothérapie est palliative, privilégier le confort cutané. Hydratation généreuse. Éviter les manipulations inutiles. Espacer les soins locaux si la peau est stable.
  • Grade 1-2 : crème émolliente seule.
  • Grade 3 : Mepitel + hydrocellulaire.
  • Grade 4 : pansement adapté au lit de la plaie (voir situations précédentes).
Radiothérapeute + médecin sous 24-48h si grade 3-4 Médecin le jour même si surinfection
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
AFSOS — Toxicité cutanée de la radiothérapie — Société Française de Radiothérapie Oncologique

Biofilm — Stagnation de la plaie

Fibrine brillante persistante malgré soins adéquats, stagnation > 2 semaines

Fibrine brillante persistante malgré soins adéquats, stagnation de la cicatrisation depuis plus de 2 semaines. La plaie « ne bouge plus » malgré des pansements adaptés. Les biofilms sont présents dans > 60% des plaies chroniques.

Le biofilm est une communauté bactérienne organisée, protégée par une matrice extracellulaire (EPS). Il est 1000× plus résistant aux antibiotiques qu'une bactérie planctonique. Non visible à l'oeil nu, il se manifeste par une stagnation inexplicable de la plaie.

  • Étape 1 — Débridement : briser les agrégats microbiens. Débridement mécanique (curatif) ou autolytique (palliatif).
  • Étape 2 — Agent antimicrobien immédiat : appliquer PHMB (Prontosan solution) ou miel médical (Medihoney) directement après le débridement.
  • Étape 3 — Pansement antimicrobien : couvrir avec un pansement actif (argent, PHMB) pour empêcher la reformation du biofilm.
Approche palliative : Débridement autolytique uniquement (hydrogel). Éviter tout geste mécanique douloureux. Privilégier le miel médical (moins agressif) au PHMB. Si la stagnation ne gêne pas le patient, accepter la situation et se concentrer sur le confort.
  • Suprasorb X+PHMB : pansement bio-cellulaire avec PHMB intégré.
  • Aquacel Ag+ : hydrofibre avec argent ionique renforcé.
  • Miel médical (Medihoney) : action anti-biofilm prouvée.
Médecin sous 48h si stagnation persiste > 3 semaines malgré stratégie step-down Médecin sous 24h si signes d'infection locale ou systémique associés
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Wolcott et al. (2010) Biofilms & Chronic Wounds — Schultz et al. (2017) Consensus on Wound Biofilm — EWMA

Plaie mixte — Priorisation des interventions

Plaie présentant plusieurs symptômes simultanés

Plaie présentant plusieurs symptômes simultanés : par exemple nécrose + odeur + saignement, ou exsudat + douleur + fibrine. La majorité des plaies tumorales sont mixtes.

  • 1. Hémorragie active → PRIORITÉ ABSOLUE (voir Situation 5)
  • 2. Infection systémique (fièvre, cellulite) → URGENT
  • 3. Douleur non contrôlée → HAUTE (voir Situation 7)
  • 4. Odeur incapacitante → HAUTE (voir Situation 4)
  • 5. Exsudat non géré → MOYENNE (voir Situation 6)
  • Traiter le symptôme le plus dangereux d'abord, puis descendre dans la hiérarchie.
  • Technique sandwich : combiner les pansements en couches (ex. alginate + charbon + superabsorbant).
  • Documenter chaque symptôme séparément dans le Journal de Bord pour suivre l'évolution.
Approche palliative : En palliatif, la hiérarchie se réorganise autour du confort du patient : (1) douleur, (2) odeur (impact social), (3) hémorragie, (4) exsudat. Limiter le nombre de gestes par séance. Accepter un résultat « imparfait » si le patient est soulagé.
  • Selon le symptôme prioritaire (voir les situations individuelles).
  • Sandwich type : interface + agent actif (charbon/argent/alginate) + superabsorbant.
Médecin le jour même si > 3 symptômes simultanés non contrôlés 15 si hémorragie + détresse du patient
Rappel : protection péri-lésionnelle systématique (Cavilon spray/crème, 2-3 cm autour, 2-3×/semaine)
Fromantin I. — Protocoles Institut Curie — AFSOS — EWMA Position Document

Tableau de référence rapide

Les 10 situations cliniques en un coup d'oeil. À imprimer et afficher dans la salle de soins.

Signe clinique 1re intention pansement Action clé Urgence
Nécrose noire Hydrogel / Sec Ne pas désterger sans prescription Médecin si extension
Fibrine jaune Hydrocolloïde / Hydrocellulaire Détersion douce Si signes infectieux
Bourgeonnement Interface lipidocolloïde Humidifier avant retrait Si saignement persistant
Odeur ≥ 2 Cinesteam® (cannelle) ou charbon actif Évaluer Flagyl local Si persistant malgré traitement
Saignement Alginate de calcium Comprimer 10 min 15 si non contrôlable
Exsudat ++ Superabsorbant Protéger les berges Si purulent
Douleur > 5 Interface non adhérente Prémédication analgésique Si augmentation brutale
Radiodermite Selon grade (crème → Mepitel) Hydrater, pas d'occlusif pendant RT Grade 3-4
Biofilm / Stagnation Suprasorb X+PHMB / Aquacel Ag+ Step-down : débrider → antimicrobien → pansement actif Si stagnation > 3 sem.
Plaie mixte Sandwich (interface + actif + absorbant) Hiérarchie : hémorragie > infection > douleur > odeur Si > 3 symptômes non contrôlés

SOS Cicatrisation est un outil d'aide à la décision clinique, pas un dispositif médical.
Il ne remplace en aucun cas l'évaluation d'un médecin, d'un chirurgien ou d'un infirmier spécialisé. Les recommandations sont issues de la littérature scientifique et des protocoles de l'Institut Curie mais doivent être adaptées à chaque situation clinique individuelle. En cas d'urgence vitale (hémorragie massive, détresse respiratoire), appelez le 15.

← L'Identificateur